Pages

Showing posts with label poem.. Show all posts
Showing posts with label poem.. Show all posts

Monday, March 4, 2013

Nuit d'hiver


Ce soir mon cœur est froid
Comme une sentinelle,
De garde par une nuit dhiver.
Dans la solitude de morphée,
Brille indisputée la croix du sud,
Mon corps est vide
Comme un caveau.
''Je m'ennuie '' murmure le vent de mes artères.
Le givre a tout envahi et plus rien ce soir n'existe
Plus de peine, plus de chaleur,
Plus de pleurs, plus de rire.
Seul persiste l'étendue glacée de ma vie
Divisée par le rythme systolique étouffé,
Brisant chaque instant
L'écoulement de mon sang
Comme un gang éclatant
La sérénité du temps.

L. Bailliet©
23/7/83

Monday, January 21, 2013

Summer at its worst


Woke up early
Surprised by the silence
No birds chirping their head off
The sun seemed veiled
Sky is hazed
Checking on the weather app
Sunny all day
Went in the garden
Smokey air greeted me, fire,
This is summer at its worst
Lucky if the wind does not rise
It may be contained
Brought back all the memories
Of burning ridges,
Smoke as dense as fog
And the waiting days and nights
To know which way the fire would travel
Packing the essential and precious
Keeping inside children and pets
Waiting for the time that a decision
Has to be made to stay or to leave
This is summer at its worst.
 L. Bailliet copyright
20/01/2013

Thursday, July 19, 2012

Chandeliers Galore!


When one thinks of large chandeliers
One imagine a huge Hollywood setting
With one hanging from the ceiling
Of a grand American mansion
Above an imposing marble staircase
Well here, so far as I have seen
This is not necessary the case.
In fact I think that someone somewhere
Had a stock of unsold chandeliers to place
And whoever it was, certainly managed
To flog them everywhere possible.
But a crowd seemingly more receptive
To the glamour aura they bring with them
Is definitively the cafe set
One cannot get into one of these places
Without finding one of the above.
In a  warehouse setting hanging from a beam
With live sparrows as moving ornaments
To the single decoration in a concrete bunker shop
Setting the mood in such a sterile environment
To a mock Victorian house setting
Turning it into a smart boutique one.
They keep popping up everywhere
It is like the cafés interior designers
Had a commission for every one placed.
It must have been a sale of chandeliers galore!
L. Bailliet©
19/07/2012

Quand on pense à de grands lustres
On imagine un cadre Hollywoodien
Avec un grand chandelier
Suspendu au plafond d’un hall
D’une grande plantation américaine
Au-dessus d'un imposant escalier de marbre.
Eh bien jusqu’ici ce que  j'ai vu
Ce n'est pas nécessairement le cas.
En fait, je pense que quelqu'un, quelque part
Disposait d'un stock de lustres invendus à placer
Et qui qu’il fut, a certes réussi
À les larguer partout où se pouvait.
Un groupe plus réceptif
Quant à l'effet glamour qu'ils apportent avec eux
Est définitivement celui du monde du café
On ne peut pas entrer dans un de ces endroits
Sans trouver un de ceux-ci.
Dans un cadre d'entrepôt suspendu à une poutre
Avec des moineaux vivants comme ornements mobiles.
Pour la décoration unique dans un café bunker en béton
Pour vaincre la stérilité du décor.
Pour une maison victorienne pour donner l’effet  boutique fine.
Ils fleurissent un peu partout.
C’est comme si les designers d'intérieur de cafés
Avaient touché une commission pour chaque chandelier placé.
Il doit y avoir eu une vente à gogo de lustres!
L. Bailliet ©
19/07/2012